Comment ça fonctionne
Le sweet spot est en haut de la Zone 3 et dans le bas de la Zone 4 du modèle de puissance de Coggan, juste sous la FTP. Il produit une bonne partie des adaptations qui relèvent la puissance au seuil, avec moins de fatigue par minute que le travail au seuil ou à VO2max.
Pourquoi les cyclistes l'utilisent
Les cyclistes pressés l'utilisent parce qu'il concentre un stimulus de FTP dans des séances courtes. Le compromis : c'est confortablement difficile, ni facile ni dur, donc en abuser évince le volume facile et les efforts durs qu'une approche polarisée privilégie.
Comment l'appliquer
Une séance type : 2 à 3 intervalles de 12 à 20 minutes à 88 à 94 pour cent de la FTP, avec quelques minutes faciles entre. Une ou deux séances par semaine suffisent. Gardez les autres sorties faciles.
FAQ
À quel pourcentage de la FTP se situe le sweet spot ?
Le sweet spot se situe à environ 88 à 94 pour cent de votre FTP. C'est le haut de la Zone 3 et le bas de la Zone 4 du modèle de puissance à sept zones de Coggan, juste sous le seuil.
L'entraînement sweet spot est-il meilleur que l'entraînement polarisé ?
Aucun n'est universellement meilleur. Le sweet spot est plus efficace en temps et convient aux cyclistes occupés. Le polarisé mise sur beaucoup de volume facile plus quelques efforts très durs. En excès, le sweet spot devient de la zone grise : trop dur pour récupérer, pas assez pour bâtir le haut du spectre.
À quelle fréquence devrais-je faire des séances de sweet spot ?
Une ou deux séances de sweet spot par semaine suffisent à la plupart des cyclistes, le reste de l'entraînement restant facile. En faire plus ajoute de la fatigue plus vite que de la forme. Utilisez-le délibérément, pas par défaut.

